Lundi 29 octobre 2007

"Bahstun"

Boston is a bit like a small European city – it has history! And bad weather.

More seriously, it is a very interesting city, even though I didn't do the tourist thing of following the red Liberty Trail around the city, but instead followed the trail most advised by the people of "Bahstun" as they pronounce it: the shopping trinity Quincy Market – Macy's –Newbury Street.

I was also there during the rugby world championship, and wanted to see the France-England rugby match. Remember the match where the French got whacked out of the championship? That one.

I'd been told that the only place to watch a rugby match in Boston was in an Irish pub. I found one near my hotel, and got there quite early, an hour before the game, thinking I might sit with a pint and a book in the mean time. All the seats were already taken when I got there, but I was still lucky: a few minutes after my arrival, two women sat near the entrance and started taking a $20 dollars' entrance fee from each punter coming in to see the match.

Once the pub was ¾ full of fanatical Englishmen and ¼ of roaring Frenchmen (few women involved), the game could begin. But first, the national anthems. The English roared "God save the Queen" with pride. The French stayed mute until one (I repeat: 1) of them started howling "Aux aaaaarmes citoyens" in the middle of the Marseillaise. A few followed half-heartedly, knowing they were outnumbered.

The funny thing was to see these European fans all huddled together in a Bostonian pub – Englishmen with the English flag draped around their shoulders and Frenchmen with blue, red and white painted on their cheeks. The atmosphere was very friendly until the end – or maybe that's just because the deception of the French wasn't perceived in this pub filled with happy howling English rugby fans. Their feeling didn't last long though– one week later, they lost the final against South Africa…

Sing along with the English rugby fans:

Laura JARVIS

Mercredi 25 juillet 2007

The shortest road-trip.

Before my trip to Pittsburgh, Pennsylvania, I asked my brother-in-law for a few tips. He told me about the history of Pittsburgh, the must-see-don't-miss places and lent me "Wonder Boys". I'd already seen the film, but knew I'd see it again in a whole new light, knowing that that's where I'm going.
I therefore knew what to expect: rain and Tobey Maguire. I only had rain in the end (a slight exaggeration, it was spattered with sun rays).

Lire la suite...

Vendredi 01 décembre 2006

Internet et dépendance au pays de l’oncle Sam

Un Américain sur huit présenterait des signes d’usage problématique à Internet, selon une récente étude réalisée par l’Université de Stanford (Californie) menée par le docteur Elias Aboujaoude, psychiatre des comportements compulsifs. Au même titre que les alcooliques et les drogués, ils seraient ainsi de plus en plus nombreux à montrer des signes de dépendance à la toile. Cette étude établit le profil type de l’américain moyen « accro à Internet » : célibataire, trentenaire, diplômé d’études supérieures et consommant environ 30 heures hebdomadaires d’ordinateurs sur son temps libre.

Quelques chiffres clés :

  • 13,7 % d’entre eux estiment difficile de se priver d’Internet pendant plusieurs jours.
  • 12,4 % affirment rester connectés plus longtemps qu’ils n’en avaient l’intention au départ.
  • 8,7 % des internautes américains interrogés dissimulent à leur entourage l’usage qu’ils ont d’Internet.
  • 8,2 % déclarent y trouver un refuge, un moyen d’échapper à la réalité.

Autant de chiffres qui pourraient aussi bien être transposés à l’attitude des internautes européens... ?tes-vous cyberdépendant ? Pour le savoir, testez-vous !

Muriel Gaya

Sources : Le Journal du net et Silicon.fr

Vendredi 30 juin 2006

Las Vegas, ville improbable

J'ai su que je partais à Las Vegas seulement quelques jours avant le départ, et c'est ce qui a rendu le voyage d'autant plus appréciable, comme une surprise !

La première image que j'ai de cette ville, c'est lorsque le taxi a viré à gauche pour prendre le Las Vegas Boulevard, et que s'étalaient devant nous une masse de lumières, spots, écrans qui flashent, phares au centre d'une nuit noire de désert…

D'ailleurs non, c'est faux, je vous mens. La première image de cette ville, c'était dans l'aéroport : tout juste atterrie après dix-huit heures de vol, me voilà face à des rangées et des rangées de machines à sous, des écrans publicitaires avec le son poussé au max et une température ambiante frigorifiante climatisée…

J'ai su que je partais à Las Vegas seulement quelques jours avant le départ, et c'est ce qui a rendu le voyage d'autant plus appréciable, comme une surprise !

La première image que j'ai de cette ville, c'est lorsque le taxi a viré à gauche pour prendre le Las Vegas Boulevard, et que s'étalaient devant nous une masse de lumières, spots, écrans qui flashent, phares au centre d'une nuit noire de désert…

D'ailleurs non, c'est faux, je vous mens. La première image de cette ville, c'était dans l'aéroport : tout juste atterrie après dix-huit heures de vol, me voilà face à des rangées et des rangées de machines à sous, des écrans publicitaires avec le son poussé au max et une température ambiante frigorifiante climatisée… Las Vegas – ville de fête, de vices et de noces. Et d'argent, beaucoup. A mon arrivée à l'hôtel (the Excalibur – aussi extravagant qu'absurde), le réceptionniste me donne une carte à bande magnétique : il me suffit d'y ajouter de l'argent pour jouer, et le reste (ou presque) m'est offert : boissons, repas, réductions sur les spectacles…

Mais je ne suis pas là pour ça.

Le lendemain matin, jet-lag oblige, je suis dans le lobby à 8h00 du matin, fermement décidée à profiter de mon dimanche touristique : tongs, lunettes de soleil, casquette et appareil photo - je suis prête, tout est en place. Je descends le "strip", aussi connu sous son nom officiel : Las Vegas Boulevard.
D'hôtels absurdes en casinos extravagants, je visite le monde. Je me promène dans les rues de New York reconstituées dans le style de "West Side Story" (j'ai chantonné Maria toute la journée). Je me retrouve à Venise, sur la Piazza San Marco dans un crépuscule artificiel, où des gondoliers promènent les touristes sur des canaux bleu piscine. Face à l'hôtel Paris, je suis impressionnée par la précision et le réalisme de l'Opéra Garnier, de l'Arc de Triomphe et de la Tour Eiffel.

Même les serveurs de la brasserie "Mon ami Gustav" (le seul restaurant de Las Vegas où l'on peut manger en terrasse) ont leurs vestons noirs et longs tabliers blancs. Seul l'immeuble haussmannien n'est pas crédible : il doit bien faire 30 étages…

Je reste fascinée par l'immense écran publicitaire sonorisé et motorisé devant le Wynn's, j'écume les boutiques souvenirs, je reconnais le casino Flamingo, j'observe les passants, je contemple le drapeau américain surdimensionné trônant au-dessus du McDonald's… Et je prends des photos. Un seul regret : je n'ai pas eu le temps d'entrer au Circus Circus pour voir le bar-manège qui pose problème au Dr Gonzo dans "Las Vegas Parano"…

A 17h00, mes pieds présentent des ampoules en forme de tongs. Charmant.
Le lendemain, armée d'un caméraman et d'un preneur de son, je refais le tour de la ville. C'est drôle comme tous les détails qui m'ont étonné la veille paraissent normaux présent...

Las Vegas, ville impressionnante vue de l'intérieur, ville en papier mâché pour Playmobils vue de l'autoroute… A chaque souffle de vent brûlant, le désert environnant semble poser la question : qu'est-ce qu'elle fait l , cette ville ?

Laura

Vendredi 23 juin 2006

The Star-Spangled Banner flags city !

J'ai peur d'être affecté par un trouble qui malheureusement touche une part importante de la population mondiale depuis quelques décennies : la déformation audiovisuelle et cinématographique.

Comment se fait-il qu'après avoir monté les quelques marches nous séparant de la célèbre statue d'Abraham Lincoln trônant au Lincoln Memorial au bout de la Reflecting Pool, de la non moins célèbre capitale américaine, je sois interpellé par le visage de cette icône du peuple américain ?

Comment se fait-il que la seule image qu'il me reste de ce personnage historique soit un visage simiesque directement issu de "La Planète de Singes" ?!

Je vous assure, c'est tout un mythe qui s'effondre. Je ne sais pas encore de quelle façon je réussirai outrepasser le choc lié cet événement tragique... peut-être qu'un double whopper with cheese de notre ami le Roi du Burger fera l'affaire... hum, et si ce n'est pas la solution miracle, ce sera au moins l'occasion de retrouver un goût disparu de nos contrées... et ça ne coûtera que quelques kilomètres de course pied sous le soleil dopé aux hormones de croissance qui nous accompagne jusque-l .

Je remarque avec effroi qu'un autre mythe tombe : non, la voiture n'est pas un outil indispensable aux USA ! Il est en revanche vivement conseillé d'avoir de bonnes jambes.
La ville ne s'étend pas sur des distances hallucinantes, et les balades dans la ville sont des plus agréables. Au niveau architectural, c'est assez varié : les façades colonnes côtoient le moderne des immeubles de bureaux, sans oublier quelques originalités que je serais bien incapable de vous décrire, mais que je vous laisse apprécier ; moi, en tout cas, je n'aimerais pas y habiter, ça manque cruellement de fenêtres...

Alors Washington, une ville non polluée ? Oui, enfin, ce n'est pas parce qu'elle n'est pas indispensable que la voiture n'en est pas moins omniprésente. Sont pas fous ces gens-l !

Passage obligé pour tout touriste, après la Maison Blanche, le Capitol, le Washington Monument et bien sûr le StarBucks Coffee : le Air and Space museum qui, comme son nom le laisse penser, n'a rien voir avec du basket-ball, du football du hockey sur glace. En ces temps difficiles pour la NASA, avec les problèmes de fiabilité et de sécurité difficilement résolus de la navette Discovery et en attendant le prochain lancement prévu pour le 1er juillet, c'est fascinant de se replonger dans l'histoire de l'aérospatiale américaine, de voir quoi ressemble la capsule d'Apollo, de l'extérieur comme de l'intérieur, d'avoir sous le nez une tuyère de Saturn V et de passer devant les fleurons de la flotte américaine, allant du biplan au biréacteurs, en passant par le tomahawk et l'hélicoptère. Sans oublier les répliques du télescope Hubble ou du module lunaire LEM (Lunar Excursion Module) qui a permis au fameux trompettiste Louis Armstrong de poser un pied sur la Lune. Pardon ? Neil Armstrong ? Et il n'était pas trompettiste ? Ah... Entendu.

Mais ne perdons pas de vue le plus important de cette histoire qui touche sa fin, qui est comme le dit si bien Steve Martin que :

Américainement vôtre,
Gus et Pat.

- page 1 de 2